Accompagnement patrimonial : du premier contact au bilan annuel
Vous êtes à la recherche d'un conseiller en investissements financiers (CIF) pour vous accompagner dans vos investissements et vous aider à développer votre patrimoine sur le long terme. Vous êtes tombé sur des sites bancaires, des comparateurs, des discours bien huilés sur « l'accompagnement sur-mesure ». Mais personne n'a répondu à la vraie question : concrètement, que se passe-t-il une fois que vous franchissez la porte d'un cabinet ? Que recevez-vous ? Quand ? Pour combien ?
Cet article répond à ces questions en vous fournissant quelques indicateurs clés sur l'organisation des prestations d'accompagnement par Aura Patrimoine (méthodologie employée, chiffres, délais et livrables inclus).
Ce que comprend vraiment un accompagnement patrimonial structuré
Un accompagnement patrimonial ne se résume pas à un point téléphonique annuel sur ses investissements. C'est une mission de conseil structurée, documentée, avec des livrables précis envoyés à chaque étape de l’accompagnement. La différence de suivi entre une approche “main dans la main”, tournée vers l’avenir et ce que proposent certains conseillers est abyssale.
En tant que conseiller en investissements financiers, agréé par l'AMF (Autorité des Marchés Financiers), mon statut implique une obligation de conseil formalisée, une documentation systématique des recommandations, et une responsabilité professionnelle engagée à chaque étape de mes missions.
Étant titulaire de la compétence juridique appropriée (CJA), je peux également intervenir sur certains actes juridiques, notamment en matière de transmission et de structuration patrimoniale : rédaction de clauses bénéficiaires d'assurance-vie, testaments, etc. Cela me permet de proposer un accompagnement complet à mes clients et de répondre à leurs différentes problématiques patrimoniales.
Un véritable suivi ne se concentre pas uniquement sur le pilier économique et financier du patrimoine, il prend en compte chaque variable (fiscale, civile, sociale, successorale) afin de mettre en place un plan d'action complet et performant dans la durée.
Avant de démarrer une mission d’accompagnement avec Aura Patrimoine, les clients ont souvent l’impression d’être « bien suivis » depuis des années. Or, ils découvrent au premier rendez-vous que leur allocation n'a pas ou peu évolué depuis l'ouverture de leur contrat, malgré un changement de situation professionnelle, familiale, ou fiscale.
Ou que leurs rendements sont bien inférieurs aux moyennes du marché et qu’ils sont en train de perdre des milliers, voire des dizaines de milliers d’euros, à ne rien faire et laisser leur contrat perdurer.
Comment peut-on accepter cela et ne pas réagir ? Bien souvent, leur conseiller ne leur propose pas de suivi, mais uniquement de la gestion administrative annuelle, avec un petit récapitulatif des performances de leurs investissements sur les douze derniers mois. C’est tout ! Une lettre reçue en début d'année, sans explications !
Conseil formalisé : nos recommandations sont écrites et engagées, ce qui protège à la fois le client et le conseil.
Rémunération transparente : honoraires de conseil et rétrocommissions sur certains produits, déclarées conformément à la réglementation AMF.
Indépendance des recommandations : aucun produit maison, aucune dépendance à un réseau.
Les 5 phases de votre accompagnement AURA PATRIMOINE
Identification de vos besoins, orientation vers la mission adaptée. Vous trouvez le créneau qui vous convient dans le calendrier en ligne.Livrable : synthèse de nos échanges par mail.
Collecte des données patrimoniales, identification de vos enjeux et de vos besoins, définition du périmètre de la mission.
La durée dépend de la mission retenue : Conseil patrimonial ponctuel (analyse ciblée sur 1 à 2 sujets précis), Bilan patrimonial (2 piliers : économique et financier, fiscal) en 2 à 3 semaines, ou Audit patrimonial (5 piliers : économique et financier, fiscal, civil, social, successoral) en 4 à 5 semaines.
Présentation des recommandations et de plusieurs solutions d'épargne sur-mesure, proposition de mise en place d'un plan d'action.
Chaque année, un point complet sur l'évolution de votre situation et de vos investissements : revue des supports en place, vérification de leur adéquation avec vos objectifs, et arbitrages si le contexte a changé (marché, fiscalité, situation familiale ou professionnelle). C'est aussi l'occasion d'intégrer de nouveaux projets (acquisition, transmission, retraite) et d'ajuster la stratégie en conséquence.Ce suivi est inclus et non facturé dans le cadre de la mise en place d'investissements avec AURA PATRIMOINE.
Beaucoup de professionnels facturent dès le premier échange. Avec Aura Patrimoine, l'appel découverte est offert. Ceci n’est pas un argument commercial.
Je n'ai aucune raison de vous facturer si votre situation ne correspond pas à ce que je propose, à mes compétences. Si je pense pouvoir vous apporter de la valeur, je vous le dis clairement et nous réfléchissons au meilleur type d’accompagnement possible (conseil patrimonial ponctuel, bilan ou audit patrimonial).
Si je ne suis pas en mesure de vous accompagner, je vous oriente vers d’autres solutions ou vers d’autres professionnels, experts dans leur domaine.
Livrables, délais et honoraires : que reçoivent mes clients et quand ?
Vous trouverez ci-dessous de plus amples informations sur les honoraires et la grille tarifaire d’Aura Patrimoine.
Ces informations sont rarement accessibles auprès de la plupart des conseillers en gestion de patrimoine ou auprès des conseillers bancaires. Le monde de la finance est réputé pour son opacité. L’accompagnement réalisé par Aura Patrimoine est toujours transparent. Mes clients paient un service, une écoute, une bienveillance et une communication claire et sans équivoque.
Le choix entre conseil ponctuel, bilan patrimonial et audit patrimonial se détermine lors de l'appel découverte, selon votre situation réelle et non selon un critère commercial.
Pour une question précise et circonscrite : arbitrage, placement ponctuel d'une somme, réallocation d'une assurance-vie peu rentable, changement d'assurance emprunteur.
Pertinent à partir de 50 000 € d'épargne à placer ou à réallouer. 2 piliers d'analyse : économique et financier, fiscal.
À partir de 100 000 €, ou dès lors que des enjeux civils, sociaux ou successoraux sont identifiés. 5 piliers d'analyse complets.
Pour aller plus loin : recevez le détail de chaque mission, ou réservez directement un premier échange.
Ce que vous ne trouverez pas ailleurs au sujet de la rémunération.
Dans la grande majorité des situations, vous ne saurez jamais combien votre banquier ou votre « conseiller » a réellement gagné sur les produits qu'il vous a proposés. Le rendez-vous est présenté comme gratuit, mais il est bel et bien rémunéré, par les frais des produits souscrits, et parfois lourdement. Ce n'est pas un hasard, c'est un modèle.
Chez AURA PATRIMOINE, c'est l'inverse, avec un modèle hybride et lisible. Toute la partie conseil (analyse, audit, recommandations, schémas d'optimisation, propositions) est facturée une seule fois, à un tarif affiché et forfaitaire (grille ci-dessus). Vous savez exactement ce que vous payez, et pourquoi.
Vient ensuite la partie investissement. Mettre en place une stratégie patrimoniale ne s'arrête pas à une recommandation : cela suppose un suivi dans la durée, des réallocations quand le contexte évolue, la recherche des meilleures solutions du marché et une vraie disponibilité pour le client, année après année. Ce travail de suivi est rémunéré par des rétrocommissions, sur certains produits seulement (Assurance-vie, PER, SCPI). Elles sont systématiquement déclarées et documentées, conformément aux obligations AMF, et restent non abusives.
Point essentiel : les honoraires de conseil ne dépendent pas des solutions retenues. AURA PATRIMOINE n'a aucun intérêt financier à vous orienter vers un produit plutôt qu'un autre. C'est la définition concrète de l'alignement d'intérêts. Plusieurs solutions vous sont systématiquement proposées, classées selon leur pertinence et leur adéquation à votre situation.
La mission de conseil patrimonial ponctuel répond, elle, à des questions précises et circonscrites : arbitrer une Assurance-vie, déterminer le montant optimal à verser sur son PER pour l'année, placer une somme ponctuelle sans avoir besoin d'un bilan ou d'un audit complet, revoir son assurance emprunteur, ou étudier une option de démembrement ciblée. Elle peut évoluer naturellement vers une mission plus large si la situation le justifie. À l'inverse, pour une demande trop générale (« je veux faire le point sur mon patrimoine »), un bilan ou un audit patrimonial sera bien plus efficace.
Le conseil est facturé sous forme d'honoraires : analyse, audit, recommandations et schémas d'optimisation sont couverts par des honoraires affichés et forfaitaires. Vous savez ce que vous payez, et pourquoi.
Le suivi est rémunéré par des rétrocommissions, sur certains produits seulement (Assurance-vie, PER, SCPI). Elles sont systématiquement déclarées et documentées, conformément aux obligations AMF, et restent non abusives.
Un alignement d'intérêts réel : les honoraires de conseil ne dépendent pas des solutions retenues. Plusieurs solutions sont systématiquement proposées, classées selon leur pertinence et leur adéquation à votre situation.
Le cas d'Isabelle : 48 ans, médecin libérale, potentiel de 400 000 € à analyser
Isabelle a 48 ans. Médecin libérale depuis vingt ans, elle a consacré sa vie professionnelle à soigner les autres, avec rigueur et constance. Son patrimoine, lui, s'est construit en parallèle, presque malgré elle : un héritage ici, un placement là, des livrets qui dorment. Pas d'erreurs majeures, mais pas de stratégie non plus.
Comme beaucoup de professionnels à hauts revenus, elle arrive à la cinquantaine avec une question simple en apparence, bien plus complexe en pratique : « Maintenant que j'ai constitué ce patrimoine, comment l'optimiser vraiment ? »
Ce profil, on le rencontre souvent : des personnes brillantes dans leur métier, qui n'ont jamais eu le temps, ni le bon interlocuteur, pour bâtir une vision patrimoniale d'ensemble. Voici ce qu'un accompagnement structuré a changé pour Isabelle en seulement 18 mois.
Situation initiale
Souscrite à la banque en 2017 après un héritage, placée à 100 % en fonds euros et jamais réallouée depuis. Rendement de l'ordre de 2,65 % (moyenne de marché 2025).
Livret A et LDDS saturés, plus un compte épargne bancaire rémunéré autour de 0,50 %.
Soit près de 10 400 €/mois, avec une capacité d'épargne estimée entre 2 500 et 3 500 €/mois, non fléchée.
Une fiscalité élevée qui rend le levier de la déduction (PER) particulièrement pertinent.
Au titre du régime CARMF des médecins libéraux, un horizon encore suffisant pour capitaliser.
Aujourd'hui, l'Assurance-vie de 180 000 € placée à 100 % en fonds euros rapporte environ 2,65 % brut, soit près de 4 770 €/an, ramenés à environ 3 950 €/an une fois les prélèvements sociaux (17,2 %) déduits.
Réallouée avec une part d'unités de compte (par exemple 30 %), elle pourrait viser 3,5 à 4 %, soit 6 300 à 7 200 €/an. Cette fourchette est historiquement observée, sans garantie, et la part en unités de compte comporte un risque de perte en capital.
Manque à gagner annuel estimé : entre 1 530 € et 2 430 €, chaque année où rien n'est fait.
Les 5 leviers identifiés pour Isabelle
Levier 1 — Réallouer une Assurance-vie chargée en frais et peu rentable
Isabelle a souscrit son Assurance-vie à la banque en 2017, soit plus que les 8 ans requis pour profiter pleinement des abattements sur les rachats (4 600 € de gains exonérés par an pour une personne seule, 9 200 € pour un couple, au-delà de 8 ans, CGI art. 125-0 A). Dans l'absolu, on ne cherche pas forcément à clôturer ce contrat : tout dépend de ses frais et de la qualité des supports disponibles.
Premier constat lors de l'appel découverte : sa banque facture 3 % de frais d'entrée sur les versements, alors que des contrats équivalents ou supérieurs existent aujourd'hui sans aucun frais d'entrée. Selon la qualité du contrat existant, deux approches sont possibles : soit un arbitrage interne pour réallouer les fonds vers des supports plus performants, en conservant le contrat et son ancienneté ; soit l'ouverture d'un nouveau contrat sans frais d'entrée, avec migration progressive, tout en conservant l'ancienneté fiscale du contrat d'origine pour les rachats futurs.
Objectif dans les deux cas : sortir du tout fonds euros à 2,65 % (2025) pour une allocation diversifiée visant 3,5 à 4,5 % par an sur un horizon de 8 à 10 ans. Cette fourchette est une hypothèse prudente : elle n'est ni garantie, et la part en unités de compte comporte un risque de perte en capital.
Levier 2 — Mobiliser l'épargne qui dort sur les livrets
Constat : 60 000 € immobilisés sur plusieurs livrets. Le Livret A est plein (plafond 22 950 €), le LDDS saturé, et le reste dort sur un compte épargne bancaire à un taux dérisoire, sous les 2 %. Avec l'inflation, ces placements génèrent un rendement réel très faible, voire négatif certaines années. Concrètement, Isabelle perd du pouvoir d'achat chaque mois sans s'en apercevoir. Ce n'est pas de l'épargne prudente, c'est une dépense silencieuse.
Solution : ce capital mérite un fléchage stratégique. Une partie est orientée vers le PER (voir levier 3), et l'on recommande l'ouverture de deux Assurances-vie distinctes, chez deux assureurs différents, avec deux profils de supports différents. Pourquoi deux ? Pour diversifier les risques (assureurs, supports) et permettre des rachats alternés d'ici la retraite, selon la conjoncture fiscale et la performance de chaque contrat. C'est une logique que l'on applique systématiquement : ne jamais concentrer toute l'épargne sur un seul contrat, même excellent. Il existe de nombreux contrats de qualité, autant diversifier : cela ne coûte pas plus cher et dilue le risque.
Les clauses bénéficiaires, jamais revues par sa banque, ont également été retravaillées pour mieux protéger ses proches et activer pleinement l'abattement de 152 500 € par bénéficiaire (CGI art. 990 I).
Levier 3 — Le PER : un levier fiscal puissant à 48 ans
Le constat. Isabelle ne versait rien sur un PER, faute d'en avoir un et d'en mesurer l'intérêt. Avec une tranche marginale d'imposition (TMI) à 41 % et environ 125 000 € de revenus annuels, c'est une économie d'impôt importante qu'elle laissait passer chaque année.
Comment ça marche, concrètement. Le PER repose sur un mécanisme simple : chaque euro versé est retiré de votre revenu imposable. L'État vous « rend » donc une partie de votre versement, à hauteur de votre tranche d'imposition. Pour Isabelle, imposée à 41 %, verser 100 € sur son PER ne lui coûte réellement que 59 € : les 41 € restants correspondent à de l'impôt qu'elle aurait payé de toute façon. Autrement dit, elle épargne pour sa retraite avec de l'argent qui serait, sinon, parti en impôt.
Soit 4 100 € d'économie d'impôt immédiate : les versements sont déductibles du revenu imposable, à hauteur de la tranche marginale (ici 41 %). Vous réduisez votre impôt aujourd'hui tout en constituant un capital retraite, imposable à la sortie.
Ce que ça donne pour Isabelle. Le tableau ci-dessous traduit ce mécanisme en euros, pour différents niveaux de versement.
Pourquoi conseiller un plafond à 24 041 € ?
Le montant maximum déductible chaque année n'est pas le même pour tout le monde : il dépend du statut et des revenus.
En tant que médecin exerçant en libéral (statut de travailleur non salarié, ou TNS), Isabelle bénéficie d'une formule de calcul plus avantageuse que celle d'un salarié. Pour un revenu professionnel de 125 000 €, son plafond ressort à environ 24 041 €, soit près du double de ce qu'un salarié au même revenu pourrait déduire (environ 12 500 €). C'est l'un des rares avantages fiscaux propres à l'exercice libéral.
Un plafond non utilisé n'est pas perdu : pour les droits acquis à partir de 2026, il est reportable sur les 5 années suivantes (contre 3 auparavant). Le montant exact de votre propre plafond figure sur votre avis d'imposition, rubrique « Plafond épargne retraite ».
Toutes les enveloppes ne se valent pas. Pour Isabelle, c'est un PER individuel adapté au statut TNS (successeur du contrat Madelin) qui s'impose.
Ses conditions de sortie et sa fiscalité diffèrent d'un PER collectif d'entreprise. L'accompagnement réalisé par Aura Patrimoine analyse systématiquement la formule de déduction applicable et permet de sélectionner le contrat le plus adapté parmi différentes solutions.
Levier 4 — Préparer la retraite avec méthode
Le régime retraite CARMF est solide, mais insuffisant pour maintenir le niveau de vie d'une médecin libérale à revenus élevés.
Le taux de remplacement (la part des derniers revenus d'activité réellement perçue une fois à la retraite) est généralement observé entre 30 et 40 % pour ce profil, selon la durée de cotisation. L'écart à combler est donc réel.
Le PER est doublement pertinent : il réduit l'impôt aujourd'hui et prépare un revenu complémentaire pour demain, lorsqu'Isabelle sera à la retraite.
Comme elle a des enfants, la question du démembrement d'actifs financiers méritait aussi d'être étudiée, avant que les valeurs ne progressent et que les droits de donation ne s'alourdissent.
C'est précisément l'un des volets (successoral) couverts par l'audit patrimonial, que le bilan seul n'aurait pas traité.
Levier 5 — Renégocier l'assurance emprunteur
C'est le levier le plus souvent négligé, retardé, et pourtant l'un des plus immédiatement actionnables. L'assurance emprunteur d'Isabelle n'avait jamais été révisée depuis son acquisition immobilière. Or, depuis la loi Lemoine (2022), il est possible de changer d'assurance emprunteur à tout moment, sans pénalité. Pour un profil comme le sien, médecin libérale sans risque aggravé de santé, les offres déléguées sont généralement bien moins chères et plus protectrices que le contrat groupe bancaire.
Estimation du gain : plusieurs centaines d'euros d'économie par an, soit près de 10 000 € sur la durée restante du prêt.
Un gain concret, sans rien changer à la stratégie patrimoniale.
Comment préparer votre premier rendez-vous AURA PATRIMOINE ?
Le premier rendez-vous n'est pas un entretien de vente, c'est un échange dans les deux sens.
De mon côté, je cherche à comprendre votre situation, vos objectifs et vos contraintes. Du vôtre, vous voyez si mon approche vous correspond et si vous vous projetez dans une mission ensemble. Rien à préparer : prendre rendez-vous suffit. Si vous avez quelques documents sous la main, ils nous feront simplement gagner du temps.
Aucun de ces documents n'est obligatoire pour le premier échange.
QSuis-je engagé(e) après le premier échange ?
Non. L'appel découverte est offert et sans engagement : il s'agit d'une discussion pour vérifier que je suis en mesure de vous accompagner convenablement. Les missions de bilan et d'audit fonctionnent sous forme de forfait (honoraires). Aucun abonnement, aucune durée minimale.
QPeut-on commencer par une heure de conseil ?
Oui, à condition d'avoir un sujet précis et ciblé : un placement, une décision d'arbitrage sur une assurance-vie, un montant à verser sur un PER, la révision d'une assurance emprunteur. En revanche, pour une demande trop généraliste (« je veux faire le point sur mon patrimoine »), le conseil ponctuel n'apporte pas de plus-value réelle : un bilan ou un audit sera alors plus adapté.
QTravaillez-vous uniquement avec des patrimoines importants ?
Le bilan patrimonial est pertinent à partir de 50 000 € d'épargne à réallouer, l'audit à partir de 100 000 €. Ces deux missions nécessitent un travail de recherche approfondi pour répondre le plus précisément possible à vos besoins.
Un accompagnement se réalise dans la durée
Pour conclure, accompagner un client, ce n'est pas lui vendre un produit puis disparaître. C'est construire avec lui une stratégie vivante, qui s'ajuste quand sa situation change, quand la fiscalité évolue, quand une opportunité se présente ou qu'un risque doit être couvert.
Le cas d'Isabelle le montre sans détour. Neuf ans après la souscription de son assurance-vie, personne ne l'avait jamais rappelée pour la réviser. Son PER n'avait jamais été ouvert. Son assurance emprunteur n'avait jamais été renégociée. Aucune catastrophe, simplement des années d'optimisation silencieusement perdues, et plusieurs milliers d'euros de manque à gagner.
C'est précisément ce qu'un accompagnement structuré vient corriger : repérer ce qui peut l'être, chiffrer l'impact réel de chaque levier, puis agir avec méthode. Des recommandations écrites et datées, des délais tenus, une vraie disponibilité entre les rendez-vous, pas seulement le jour de la signature.
Au fond, un bon accompagnement ne se juge pas au premier rendez-vous, mais à tout ce qui vient après, année après année. C'est là que se construit la différence, et votre sérénité.
Cet article a une vocation strictement informative et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Le cas présenté est illustratif et sans valeur contractuelle.
Les performances et estimations citées sont indicatives. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Tout investissement en unités de compte comporte un risque de perte en capital.
La déductibilité fiscale du PER s'applique dans la limite des plafonds en vigueur. Depuis le 1er janvier 2026, les versements effectués après 70 ans ne sont plus déductibles du revenu imposable (loi de finances 2026).
La sélection des solutions d'épargne est réalisée après une analyse complète de votre situation et de votre profil de risque.
AURA PATRIMOINE, conseiller en investissements financiers (CIF) enregistré sous le n° ORIAS 23006277, adhérent de la CNCEF Patrimoine, association agréée par l'AMF.

